Je m’enfonce au plus profond de ton être
Près de toi, en toi si il le faut
Simplement pour renaitre
Crashé, tombé de bas bien haut
J’ai mal,
Je suis sale
Je suis là, prend moi
Aime moi…

Partir loin dans le mépris des lois
Corps contre corps
Oublions nos désaccords,
Partageons nos chaires
Dans ce lit plus brulant que l’enfer.

 

 

Seras tu là, quand mes larmes coulerons,
Et qu’il ne restera de moi, plus rien de bon?
Seras tu là, quand j’aurais fait perler mon sang,
Et que j’aurais oublié ce que l’on ressent,
Lorque corps contre corps,
Nous sombrions loin, au delà même de la mort.

Seras tu là pour prendre dans tes bras,
Le cadavre que tu aura fait de moi,
A force de vouloir t’aimer?

Seras tu là, lorsque nous n’aurons plus à esperer
De la vie? Et qu’il ne restera
Que nos carcasses effondrées et sans joies.

Dis moi?
Seras tu là?

 

 

 

 

Violaine, viol, haine…
Ce nom que l’on me donne n’est que peine.
Mon espris traine dans les bas fonds,

J’entend les cris et les pires des sons.
Je suis un nom sur un papier,
Qui enleve toute chance d’ésperer
J’ai effacé le plus beau des sourir,
Pour laisser place à mes soupirs.
Fait glisser sur ma peau ta main,
Viens gouter à la douceure d’un seins.
Non je ne suis pas une sainte,
Et ma tendresse est si craitne.
Douce violence, belle démence
Que je t’offre dans ce lit sans offence.
Prend mon corps nu ce soir;
Que se déchaine ta rage; je serai ton exutoir
A cette colère ancrée au plus profond de ton être.

Viol, haine, je suis Violaine.
La violence qui d’anime en nos corps est saine
viens avec moi decouvrir une nouvelle ère,
Un autre monde, et d’autre terres.
Laisse toi glisser sur moi,
Je suis la reine et toi mon roi!

Ne suis je pas assez douce à tes yeux?
Ne suis je pas celle qu’il y a de mieux?
Mon corps sanglant et nu,
Pourtant ça n’était qu’un début.
Décadance total,
J’ai atteind la désilusion et au final…
Rien, sauf les blessures profondes
Rien, sauf ce goût pour l’immonde.
Mes mains cherche ta peau dans le rude
Et toi tu joue les prudes!

Ne suis je pas le sucre, le miel?
Ne suis je pas celle qui te veille
Le soir lorsque tu souffre?
Tu aime à me voir dans ce gouffre.
A savoir que je te suis dépendante.
Appuyer sur mes pauvres plaies suintantes.
Je t’ai laisser me dominer
En échange que m’as tu donner?
Rien sauf la haine et la douleur,
Rien sauf la peur.

Alors à quoi bon te chercher un coeur,
Laisse moi maintenant, je meurt

Elle a pris un crayon pour noter,
Les mots sont sortis sans vraiment y penser.
Nuages de sentiment,
Instantané du momet.

Elle ecris,
C’est sa vie.