
Violaine, viol, haine…
Ce nom que l’on me donne n’est que peine.
Mon espris traine dans les bas fonds,
J’entend les cris et les pires des sons.
Je suis un nom sur un papier,
Qui enleve toute chance d’ésperer
J’ai effacé le plus beau des sourir,
Pour laisser place à mes soupirs.
Fait glisser sur ma peau ta main,
Viens gouter à la douceure d’un seins.
Non je ne suis pas une sainte,
Et ma tendresse est si craitne.
Douce violence, belle démence
Que je t’offre dans ce lit sans offence.
Prend mon corps nu ce soir;
Que se déchaine ta rage; je serai ton exutoir
A cette colère ancrée au plus profond de ton être.
Viol, haine, je suis Violaine.
La violence qui d’anime en nos corps est saine
viens avec moi decouvrir une nouvelle ère,
Un autre monde, et d’autre terres.
Laisse toi glisser sur moi,
Je suis la reine et toi mon roi!